Dimanche 17 février, Saint-Mandé. Dépêche express !
Comme tous les dimanches, le marché a joyeusement battu son plein toute la matinée. Saint-mandéens, vincennois, parisiens du 12ème : tous de sortie en ce jour de marché pour acheter de quoi préparer le traditionnel repas brunché du dimanche midi. Saint-mandéens, vincennois, parisiens… “Et ? Et ?” Allez-vous me dire. Eh bien et puis nous, bien sûr, l’équipe UMP ! Car ce dimanche, eh oui ! Nous étions de retour avec nos tracts et nos écharpes, bravant le froid sacrément piquant tout de même, pour rappeler que les élections, donc, c’est dans trois semaines et qu’il va falloir que vous veniez voter bien entendu !

10h45
Je retrouve -à l’angle de l’avenue du général De Gaule – Quentin Bouchacourt (24 ans) et son dynamique tandem Pascale Trimbach (39 ans), toujours aussi énergiques et bondissants tous les deux, les bras plein de tracts, l’oeil vif, le crin brillant. Wahou, communicatif tout ça. Allez zou, je prends des réserves (une petite centaine de tracts, n’ayons pas les yeux plus gros que le ventre) et c’est parti !
11h
Hop, hop… “Bonjour monsieur ! Un petit tract pour les élections cantonales dans trois semaines ?“, “Madame ! Un peu de lecture pour les municipales le 9 mars peut-être ?”… Un tract par ci, un tract par là, la voix chantante, les pieds qui piétinent le trottoir pour se réchauffer, on propose nos tracts à tous ceux qui passent et on discute très volontiers avec tous ceux qui veulent. Curiosité, amusement, encouragement, questions : ce qui est certain, c’est que l’on a constaté avec un bien vif plaisir que tous les passants, saint-mandéens ou non, affichaient un grand fair-play et jouaient le jeu franchement : Après tout, c’est la campagne électorale, et c’est une fois tous les 5-6 ans ; alors pourquoi ne pas se piquer au jeu n’est-ce pas ?!
11h30
Sourire amusé d’un jeune couple le cadis rempli de plusieurs sacs de légumes, une baguette de pain qui dépasse ” Allez on vous en prend un, c’est gratuit pas vrai ?“.
Un peu plus tard, hop moulinet du bras pour se réchauffer, Quentin B., en face de moi, s’arrête un instant pour discuter avec une vieille dame à la mine réjouie, et Pascale T. à côté agite ses tracts “Les cantonales monsieur ! N’oubliez pas d’aller voter dans trois semaines, c’est important vous savez !“… “OUI JE SAIS MERCI“. Ah, bon… hum, pas très aimable celui-là, …enfin, c’est pas grave, ça reste rare tout de même.
Le tout jeune Julien Weil (20 ans) tractait lui aussi, un peu plus loin, avec Christiane Severstre (44 ans), on pouvait d’ailleurs admirer sa magnifique crinière blonde qui étincelait au soleil (dieu merci, toujours de la partie). Et puis tous les autres, donc, disséminés un peu partout sur l’avenue du général De Gaule et l’avenue Galliéni. Oui, de 10h à 13h, c’était bien toute l’équipe qui était en action, sourire aux lèvres et tracts au bout des bras.
Mon père était là aussi bien sûr, ravi, souriant, tout en gouaille et en bonne humeur… presque trop en fait, ses tracts ne partaient pas vite “Papa, tu veux que je t’apprenne mmhh ?…”. Mais raison vite entendue, raison cohérente en plus : patients et connaissances s’arrêtaient régulièrement pour le saluer et bavarder un peu, tout simplement. “Ah ça fait plaisir de vous voir ce matin, Docteur ! Et puis quelle forme vous tenez !“
Jean Eroukhmanoff était donc bien là et en pleine forme, oui oui, disponible, impeccable, très content de présenter son programme d’ailleurs, de défendre sa couleur, détailler ses projets et puis bien sûr, ici et là, en remettre une couche sur les picrocholines batailles de polochons des communistes du Conseil Général, ahah… Bref, des anecdotes et des paroles revigorantes dans un esprit “campagne politique” tout stimulant.
Quoiqu’il en soit, je dois dire qu’il s’est vraiment bien débrouillé. Aucun problème d’orteil congelé ni de mains glacées visiblement… Mmmh mmhh, rien à faire, l’expérience ça ne s’apprend pas. La prochaine fois, je mettrai des gants fourrés, moi.
12h30 / 13h
Bilan de ce dimanche donc : un grand bol d’air frais, des tracts, des odeurs de poulet rôti, des flaques de soleil, de l’énergie, des poignées de mains, de grosses écharpes, des blagues bon enfant, des grands discours, du bavardage joyeux et des sourires encourageants. Ca a fait plaisir !
Et que dire d’autre sinon ceci : Plus que trois semaines avant les élections les amis, l’échéance se rapproche, n’oubliez pas : allez voter !