Peut-on ne pas vieillir : la 10ème !

février 21, 2008

Qui à Saint-Mandé ne connait pas la fameuse série de conférences “Peut-on ne pas vieillir” ?

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Difficile de ne pas la connaître en tout cas :

Depuis bientôt dix ans, mon père réunit chaque année un petit panel d’intervenants spécialisés, dans des domaines bien précis de la médecine et de la recherche (essentiellement), et surtout pédagogues ! Il organise alors une conférence, publique et ouverte à tous bien sûr, qui se déroule à la Mairie sur le thème général du “vivre mieux et vivre plus heureux” : chaque intervenant est ainsi invité à livrer son point de vue et ses conseils au public sur le sujet choisi (Le coeur dans tous ses états, Vivre une seconde jeunesse...), avant qu’un débat et des questions ne clôturent enfin la soirée.

Le résultat de ces dernières années ?

Pas de jargon mais des mots clairs et simples, un esprit participatif et ouvert, une multitude de sujets abordés (sexualité, petite enfance, sport, santé, adolescence…), des tabous levés (le viagra, les drogues dures et douces de l’ecstazy au tabac, etc), mais aussi des dizaines d’intervenants de tous horizons (sexologues, psychiatres, cardiologues, chercheurs, policiers, enseignants…), un format pratique et efficace (1h30-2h de conférence et une demi-heure de questions) et puis bien sûr un public fidèle et toujours curieux !

En moyenne, chaque conférence a réuni entre 180 et 200 invités , tous ravis de se déplacer jusqu’à la Mairie pour se voir révéler quelques trucs et secrets, et se tenir à jour sur les nombreux progrès de la médecine. Parents, ados, jeunes couples, quinquas ou retraités : Ces conférences “Peut-on ne pas vieillir” sont pensées pour répondre aux inquiétudes et aux questions de tous.

Et la prochaine justement, c’est ce soir !

Le rendez-vous est donné, dans la salle des fêtes de la Mairie, à 20h30. J’y serai aussi bien sûr et ne manquerai pas de vous en faire un efficace compte-rendu demain !


Marché de Saint-Mandé 17 février : quelques photos…

février 20, 2008

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Le marché vers 11h30.

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Tractage avenue du général De Gaule. A droite, Julien Weil et Christine Sevestre.

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Entrée du marché, Saint-Mandé Tourelle.

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Etals du marché, vers midi.

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17 février : le marché de Saint-Mandé.

février 18, 2008

Dimanche 17 février, Saint-Mandé. Dépêche express !

Comme tous les dimanches, le marché a joyeusement battu son plein toute la matinée. Saint-mandéens, vincennois, parisiens du 12ème : tous de sortie en ce jour de marché pour acheter de quoi préparer le traditionnel repas brunché du dimanche midi. Saint-mandéens, vincennois, parisiens… “Et ? Et ?” Allez-vous me dire. Eh bien et puis nous, bien sûr, l’équipe UMP ! Car ce dimanche, eh oui ! Nous étions de retour avec nos tracts et nos écharpes, bravant le froid sacrément piquant tout de même, pour rappeler que les élections, donc, c’est dans trois semaines et qu’il va falloir que vous veniez voter bien entendu !

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10h45

Je retrouve -à l’angle de l’avenue du général De Gaule – Quentin Bouchacourt (24 ans) et son dynamique tandem Pascale Trimbach (39 ans), toujours aussi énergiques et bondissants tous les deux, les bras plein de tracts, l’oeil vif, le crin brillant. Wahou, communicatif tout ça. Allez zou, je prends des réserves (une petite centaine de tracts, n’ayons pas les yeux plus gros que le ventre) et c’est parti !

11h

Hop, hop… “Bonjour monsieur ! Un petit tract pour les élections cantonales dans trois semaines ?“, “Madame ! Un peu de lecture pour les municipales le 9 mars peut-être ?”… Un tract par ci, un tract par là, la voix chantante, les pieds qui piétinent le trottoir pour se réchauffer, on propose nos tracts à tous ceux qui passent et on discute très volontiers avec tous ceux qui veulent. Curiosité, amusement, encouragement, questions : ce qui est certain, c’est que l’on a constaté avec un bien vif plaisir que tous les passants, saint-mandéens ou non, affichaient un grand fair-play et jouaient le jeu franchement : Après tout, c’est la campagne électorale, et c’est une fois tous les 5-6 ans ; alors pourquoi ne pas se piquer au jeu n’est-ce pas ?!

11h30

Sourire amusé d’un jeune couple le cadis rempli de plusieurs sacs de légumes, une baguette de pain qui dépasse ” Allez on vous en prend un, c’est gratuit pas vrai ?“.

Un peu plus tard, hop moulinet du bras pour se réchauffer, Quentin B., en face de moi, s’arrête un instant pour discuter avec une vieille dame à la mine réjouie, et Pascale T. à côté agite ses tracts “Les cantonales monsieur ! N’oubliez pas d’aller voter dans trois semaines, c’est important vous savez !“… “OUI JE SAIS MERCI“. Ah, bon… hum, pas très aimable celui-là, …enfin, c’est pas grave, ça reste rare tout de même.

Le tout jeune Julien Weil (20 ans) tractait lui aussi, un peu plus loin, avec Christiane Severstre (44 ans), on pouvait d’ailleurs admirer sa magnifique crinière blonde qui étincelait au soleil (dieu merci, toujours de la partie). Et puis tous les autres, donc, disséminés un peu partout sur l’avenue du général De Gaule et l’avenue Galliéni. Oui, de 10h à 13h, c’était bien toute l’équipe qui était en action, sourire aux lèvres et tracts au bout des bras.
Mon père était là aussi bien sûr, ravi, souriant, tout en gouaille et en bonne humeur… presque trop en fait, ses tracts ne partaient pas vite “Papa, tu veux que je t’apprenne mmhh ?…”. Mais raison vite entendue, raison cohérente en plus : patients et connaissances s’arrêtaient régulièrement pour le saluer et bavarder un peu, tout simplement. “Ah ça fait plaisir de vous voir ce matin, Docteur ! Et puis quelle forme vous tenez !

Jean Eroukhmanoff était donc bien là et en pleine forme, oui oui, disponible, impeccable, très content de présenter son programme d’ailleurs, de défendre sa couleur, détailler ses projets et puis bien sûr, ici et là, en remettre une couche sur les picrocholines batailles de polochons des communistes du Conseil Général, ahah… Bref, des anecdotes et des paroles revigorantes dans un esprit “campagne politique” tout stimulant.

Quoiqu’il en soit, je dois dire qu’il s’est vraiment bien débrouillé. Aucun problème d’orteil congelé ni de mains glacées visiblement… Mmmh mmhh, rien à faire, l’expérience ça ne s’apprend pas. La prochaine fois, je mettrai des gants fourrés, moi.

12h30 / 13h

Bilan de ce dimanche donc : un grand bol d’air frais, des tracts, des odeurs de poulet rôti, des flaques de soleil, de l’énergie, des poignées de mains, de grosses écharpes, des blagues bon enfant, des grands discours, du bavardage joyeux et des sourires encourageants. Ca a fait plaisir !


Et que dire d’autre sinon ceci : Plus que trois semaines avant les élections les amis, l’échéance se rapproche, n’oubliez pas : allez voter !


Mode d’emploi.

février 6, 2008

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Le canton, à l’époque des Claudine à l’école, c’était un petit monde provincial grivois, malin, féroce et printanier. On y trouvait le maire, les institutrices, le ministre frétillant, les élèves dégourdies, les démélés passionels et les fêtes locales aux airs d’acordéon et de scandale communal. Avec Claudine, on avait du panache, du futé et de la gaudriole… De quoi nous émoustiller la moustache….

2008 : Le canton maintenant, c’est sauvage urbain.

Mais du balai la Claudine, du balai ! Les conseillers généraux ont pris la place ! Dans le Val de Marne nouveau cru, la mièvrerie charmante a fait son temps. Plus question de finasser, de se pomader le museau et de tenir les portes avec un sourire courtois : Entre les UMP et les Communistes élus, c’est OK Corral. Les uns promettent, les autres dénoncent. Les Communistes tapent du poing sur la table, les UMP torgnolent bon enfant. A gauche, on fait le dos rond, à droite on réclame des résultats et du concret. Ca proteste, ça tempête, ça riposte, ça se bat à volée verte pour faire voter des projets. Oui, Claudine est out désormais, aujourd’hui ça swingue au Conseil Général…

Mais comment ça marche au juste ?

Très simple.

Depuis la décentralisation des années 80 (Mars 82, pour vous donner des dates), le Conseil Général s’est retrouvé au centre du Pow-Woh départemental. Nouvelles compétences, nouvelles missions, nouveaux moyens budgétaires. Au menu :

- l’aménagement de l’espace et des équipements : c’est-à-dire la gestion des transports collectifs et scolaires, de la voirie départementale (environs 9 milliards d’euros), des ports maritimes de commerce et de pêche, ainsi qu’une collaboration intercommunale.

- les actions sociales : environs 13 milliards d’euros. Aide à l’enfance et aux familles (sous forme d’allocations ciblées), aides aux personnes handicapées (aides à l’hébergement, formations professionnelles…), aide médicale, aide à l’insertion etc.

- Les actions éducatives et culturelles : l’enseignement bien sûr en dépend directement qu’il s’agisse des questions d’investissements dans les lycées, de construction de collèges, du financement de fonctionnement de tous ces établissements scolaires et de leur équipements pédagogiques. On trouve également les bibliothèques, les centres d’archives, les monuments et sites, musées, festivals ou parcours touristiques…

- Les actions économiques : aides directes en faveur du commerce et de l’industrie sous forme de subventions de projets, de primes, de prêts et d’avances ou encore de prises de participation ou d’offres d’études et de conseils.

Le Conseil Général est donc au centre de la gestion urbaine locale. Il appuie, oriente, complète les actions des maires.

Il agit au nom de l’Etat tout en bénéficiant d’une marge de manoeuvre large qui lui permet de s’adapter aux problématiques ciblées du lieu de vie. Le CG, c’est un vaste organe de synthèse et de gestion, qui n’a de cesse de mesurer et de stimuler l’activité, de relever ce qui s’effondre et de promouvoir le cadre de vie.

Les élections du CG : un mode d’emploi limpide.

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Le mandat du conseiller général est fixé à 6 ans, avec un renouvellement par moitié tous les trois ans.

Le juge administratif va veiller au découpage cantonal qui va constituer le cadre électoral, puis suivra :

- un scrutin uninominal à deux tours. Autrement dit, l’élection d’un candidat et non d’une liste. Le candidat peut remporter d’emblée le 1er tour s’il obtient la majorité des suffrages exprimés et au moins 1/4 des électeurs inscrits. En cas inverse un 2ème tour est prévu : auquel concourent tous ceux qui ont eu plus de 10% des voix des inscrits. La majorité obtenue déterminera alors le nom du vainqueur.
Et ce sera parti pour un mandat sur les chapeaux de roue !